Poliakova Sacha
Sacha Poliakova
| Publié dans Biographies | |
Sacha Poliakova est née à Saint Petersbourg en 1977. Elle vient en France poursuivre ses études aux Arts Décoratifs en 1998 et y vit depuis.
Elle publie son premier livre en 2003 « Quand j’étais loup » ( G.Languereau) ;
Et depuis : ( sélection bibliographique )
- La cité des oiseaux – Gautier Languereau 2004
- La Belle et la Bête – livre CD Thierry Magnier 2004
- La parole des animaux ( collectif / poésie ) Gallimard Jeunesse 2004
- A l’ombre du tilleul – Gautier Languereau 2005
- L’âme du cheval – Seuil 2005
- Les contes du cheval – Seuil 2005
- Comptines et berceuses de babouchka – Didier 2006
- Galilée , un œil dans les étoiles – Seuil 2006
- Dame Sei Shônagon – Seuil 2007
- Bouratino ou la petite clef d’or – Gautier Languereau 2008
- Un million de poissons rouges – l’art à la page 2008
- En attendant le printemps – Thierry Magnier 2008
Certes, on croit retrouver dans l’œuvre de Sacha Poliakova des paysages de sa Russie natale ( végétations et forêts du nord, neige ), des ambiances Tchékoviennes, des personnages sortis des contes traditionnels frôlant le naïf …
Mais Sacha Poliakova nous emmène aussitôt au-delà … mondes réels, mondes rêvés, fantasmés . Fragments de « mémoire collective » et de mémoire « personnelle » indissolublement liés et restitués par le fragile et le fort du dessin, le froid et chaud des couleurs comme en écho . Fluidité des êtres, hasards des destinées, poésie des espaces ouverts, intemporalité des paysages jusqu’à l’onirisme ….
Sacha Poliakova s’adresse tout à la fois aux grands et aux petits, car son œuvre n’est autre que son regard au monde.
Poliakova Sacha
Sacha Poliakova
| Publié dans Hors Collection, LIVRES | |
- Collection: Hors collection
- Couverture conquéror avec rabats - Intérieur papier offset 170 g.
- Format 16,5 x 16 cm
- ISBN: 2 910915 077
- Code-barre: 978 29109150170
- 1000 exemplaires
- Février 2008
- 24 €
Sacha Poliakova compose – textes et images subtilement accordés – un « je me souviens « infiniment tendre, pudique, poétique et juste, de son enfance encore proche en Russie. Des éclats de mémoire sur une succession de doubles pages comme un kaléidoscope qui touche au cœur. » Le travail de Sacha Poliakova me paraît mélanger avec une étonnante intensité des fragments d’une mémoire » collective » et d’une mémoire « personnelle », par une restitution où le fragile et le fort du dessin, le froid et le chaud des couleurs se côtoient sans cesse. Fragilité des êtres, hasards des destinées, poésie des espaces ouverts » (M.T.Devèze).
On creuse un trou dans la terre
On y met des fleurs, des papiers, des perles;
on recrouvre avec un morceau de verre coloré d’une bouteille de bière,
et on referme avec de la terre.
Ca s’appelle un secret.
Diplômée des Arts Décoratif, Sacha Poliakova a publié son premier livre en 2003 (« Quand j’étais loup »). Ont suivi rapidement une quinzaine de livres chez différents grands éditeurs jeunesse.
En 2007 : » Dame Sei Shönagon et le Samouraï « (Seuil jeunesse), « La petite clef d’or ou Bouratino » (Gautier Languereau), « Moussorgski, les tableaux d’une exposition » et « Aujourd’hui en Russie » (Gallimard Jeunesse).
A paraître également en mars 2008 un album tout carton pour les plus petits : « En attendant le printemps » (Thierry Magnier).
Parallèlement à ses projets d’écriture et d’illustration, elle poursuit des recherches plastiques en peinture et gravure.
Ce livre fait l’objet d’une exposition disponible à la location: Mémoire vive.
Voir notre rubrique « Location d’expos ».
Poliakova Sacha
Sacha Poliakova
| Publié dans Location | |
L'exposition comporte:
- des originaux:
" A l'ombre du tilleul " et " La cité des oiseaux " (Gautier Languereau), " Un million de poissons rouges " (L'Art à la Page), " La Belle et la bête " (Thierry Magnier), " L'âme du cheval " (Seuil), " Comptines et berceuses de Babouchka " (Didier).
- des recherches personnelles:
Estampes, tableaux présentés au concours " Figures Futures " du Salon Jeunesse de Montreuil (thèmes : Don Juan, les sorcières).
31 cadres / œuvres + textes sur cartonnettes.

Poliakova Sacha
Sacha Poliakova
| Publié dans Galerie | |
Le travail de Sacha Poliakova me paraît mélanger avec une étonnante intensité des fragments d’une mémoire « collective » et d’une mémoire personnelle par une restitution où le fragile et le fort du dessin, le froid et le chaud des couleurs se cotoient sans cesse.
Fragilité des êtres, hasards des destinées, poésie des espaces ouverts, intemporalité des paysages jusqu’à l’onirisme.
Ainsi son livre Un million de poissons rouges (à paraître à L’Art àla Page pour l’exposition) se compose comme un kaléidoscope d’éclats de souvenirs de son enfance encore proche, tantôt drôles, tragiques, inscrits dans un temps, un lieu, et pourtant ramenés à une universalité par le talent d’écrivain et de peintre de l’artiste.
Marie Thérèse Devèze
Sacha Poliakova publiera en mars aux éditions Thierry Magnier En attendant le printemps (texte de Martine Laffon)album tout carton pour les petits, et en octobre L’ogre de Varsovie (poème de Victor Hugo) chez Gautier Languereau.
Elle a publié récemment Dame Sei Shönagon et le Samouraï (Seuil jeunesse), Quand toutou se carapate (pop-up chez Gautier-Languereau) et La petite clef d’or ou Bouratino (Gautier Languereau) dont les originaux seront exposés en même temps à la Galerie Jeanne Robillard.



